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 Yoann Offredo

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SACCHARINE
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MessageSujet: Yoann Offredo   Mar 22 Mar 2011 - 22:46

Sa tête me fait trop penser à celle d'une autre célébrité / sportif, je ne sais plus laquelle. doute
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MessageSujet: Re: Yoann Offredo   Mar 22 Mar 2011 - 22:56

Schwarzenneger, Jordi, Agnel ? sourire
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SACCHARINE
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MessageSujet: Re: Yoann Offredo   Mar 22 Mar 2011 - 23:10

Un peu à Hondo avec sa coupe de cheveux
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SACCHARINE
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MessageSujet: Re: Yoann Offredo   Sam 26 Mar 2011 - 11:42

Extrait de son tchat sur Eurosport : ambitieux mais lucide.

Les objectifs à venir : "Il reste trois semaines de belles courses. L'objectif, c'est de jouer les premiers rôles. Je cherche une victoire sur Gand-Wavelgem ou le Tour des Flandres. Paris-Roubaix reste une affaire de spécialiste."


Yoann Offredo n'est pas fan du Tour de France : "Ça fait un an que Marc Madiot m'en parle. Si je ne pouvais faire que les classiques, ça m'arrangerait. Peut-être qu'en y participant, j'apprécierais. Mais ce n'est pas à l'ordre du jour."



Que réponds tu aux nombreux observateurs qui te reprochent de ne pas être assez patient et de dévoiler trop vite ton jeu ?
"La critique est facile mais l'art est difficile. C'est dans mon tempérament d'attaquer. Attendre un sprint c'est une chose, quand on a pas les qualités de sprinter, je ne vois pas l'intérêt. "


La bonne roue : Cancellara ou Gilbert ??
"Gilbert, quand il se décidé pour un objectif, il se rate rarement. Il n'est jamais frustré à l'arrivée d'une course car il abat toujours ses cartes. "


Salut Yoann, Envisages- tu quelques choses sur les classiques ardennaises ?
"J'aimerais bien essayer dans un premier temps. Ce n'est pas dans mon programme cette année. Les Flandriennes sont trop exigeantes."


Quel est ton meilleur pote dans le peloton ?
"Je n'ai pas de meilleur ami. On est souvent pas mal de coureurs à se retrouver sur les mêmes courses. On est familier mais pas ami. "


Comment il a réussi à maitriser la Primavera : "C'est une question d'entrainement. J'ai toujours beaucoup roulé. Je suis conditionné pour courir longtemps. Sur la gestion de la course, ces classiques sont plus faciles à appréhender sur Milan-Sanremo, il n'y a que 4/5 moments clés. Sur les Flandriennes, il y en a beaucoup plus : 15/20. "


Quel est ton rêve ultime ?
"En tant que cycliste, ça serait de gagner Paris-Roubaix, Milan-Sanremo et les championnats du monde. Ça reste un rêve pour le moment."


Tu es le seul cycliste Fashion non ?
"Non. Habitant Paris, j'ai des goûts différents des autres, c'est sans doute ce qui me démarque. "

Quand penses tu pouvoir gagner une grande classique
"Ce n'est pas évident de planifier. il faut avoir une progression linéaire, ne pas griller les étapes. J'essaie d'apprendre mon métier progressivement. On atteint sa maturité quand on a enchainé, quand on a fait des erreurs. Je serai, dans les années à venir, capable de gagner ces courses. "


Les prochains championnats de France : "Ça reste une course d'un jour. On a d'autres grands coureurs dans l'équipe comme Pierrick. Il a déjà gagné à Boulogne. Après les classiques, c'est difficile de retrouver sa forme. je pense me mettre au service de Pierrick ce jour-là."

Tu reconnais combien de fois dans l'année les secteurs clé des classiques?
"J'y vais une fois personnellement en décembre. Entre les flandriennes, on y va 5/6 fois. "


Ton parcours me fait penser à celui de Philippe Gilbert. ça serait pas mal non?
"C'est un modèle. Je l'ai côtoyé à la Française des Jeux. Je n'ai pas autant de qualité physique. D'un point de vue mental, on se ressemble. Sa carrière m'inspire, elle laisse rêveur. "


Que pense t-il de la pression qu'on lui met ?
"Question intéressante. Souvent, on a l'habitude en France de griller les étapes. on met beaucoup d'ambitions sur certains jeunes coureurs. La plupart ont du mal à atteindre ce niveau d'exigence. C'est le cas pour Di Grégorio et Rolland. On a eu beaucoup d'éternels espoirs. Certaines personnes font l'amalgame entre les espoirs qu'on sème et ce dont on peut prétendre. il y a parfois un fossé trop grand."


Son des flandriennes : "A l'inverse des autres années, il n'y a pas de si grand favori. Il y a beaucoup de coureur qui peuvent prétendre à la victoire. Il ne suffit pas d'avoir une grande équipe. il suffit de voir Gramin à Milan-Sanremo. Il faut une vraie cohésion dans le groupe. on va assister à la révolte de la Quick Step. je vois bien Boonen sur les Flandriennes cette année. "



Que est le coureur te ressemblant le plus, au niveau des qualités physiques ?
"On ne peut pas se comparer avec d'autres coureurs. Sur les qualités physiques, je dirai peut-être Terpstra. Il est longiligne, il aime les classiques et c'est un attaquant. "


L'équipe qui le fait rêver : "Avant oui. Maintenant mois. J'aurai dit la Fassa Bartolo mais elle n'existe plus. La Garmin a de bons coureurs mais elle ne me fait pas rêver. Je suis bien à la FDJ. "


Ses défauts : "Sur un vélo, c'est mon impulsivité. Et en dehors, c'est...mon impulsivité. "


Est-il facile de se placer dans la roue de coureur comme Boonen ou Cancellara ? ou bien ce sont des places réservés a des coureurs ayant fait leurs preuves?
"Oui, c'est facile. Personne n'a acheté cette place là. Mais pour la prendre, il faut s'y reprendre à plusieurs. Il faut prouver qu'on y a droit parmi les dix premiers au pied des grandes difficultés. "


Penses-tu que ton jeune coéquipier Thibaut Pinot a le potentiel pour gagner un grand tour?
"Difficile de répondre. Personne ne peut le faire. Ça serait lui faire du tort que de dire qu'il gagnera le Tour en 2022 ! Il a un potentiel pour faire de grandes choses. "


Les oreillettes : pour ou contre ?
"Je suis pour les oreillettes pour une question de sécurité et d'info course. Les dernières courses, on n'avait pas assez d'infos avec l'ardoisier. Concernant l'intérêt du spectacle, l'oreillette bride le scénario des courses. Donc au final, je dirai contre. "
_______________________

Je cite : "Il avait déjà des cojones en disant également qu'il a signé avec Madiot uniquement pour les Monument et pas pour faire des coursettes (coup de pression vers sa direction après les engueulades sur MSR 2010) et en mettait une couche sur Geslin qu'il n'avait pas à protéger car il ne "fédérait pas" comme pouvait le faire Gilbert. "
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SACCHARINE
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MessageSujet: Re: Yoann Offredo   Mer 30 Mar 2011 - 23:35

A seulement 24 ans, Yoann Offredo s’affirme comme l’une des meilleures chances françaises sur les classiques. Troisième du Grand Prix de Plouay la saison dernière, le coureur de la Française des Jeux a pris la quatrième place du Het Nieuwsblad cette saison. De bon augure avant Paris-Roubaix. Et s’il était le ticket gagnant du cyclisme français sur les classiques pour les années à venir ? Pour SPORTMAG, Offredo s’est confié sur ses objectifs futurs.

Retrouvez l'intégralité de cette interview dans le N°32 de SPORTMAG

Lors des classiques, les conditions climatiques sont souvent mauvaises. Cela vous plaît ?
YO :Ce sont des conditions météorologiques que j’apprécie. Habitant en région parisienne, je n’ai pas des conditions très clémentes non plus à l’entraînement. J’ai pris pour habitude de m’entraîner sous un temps assez froid et assez pluvieux. Ce sont des conditions où j’estime que la plupart des coureurs présents au départ sont déjà atteints psychologiquement quand il y a du mauvais temps. Il reste donc de la place pour ceux qui sont vraiment motivés et qui apprécient ces conditions météorologiques. Cela permet déjà de faire une petite sélection.

Après le Het Nieuwsblad, Tom Boonen et Philippe Gilbert ont critiqué l’absence d’oreillettes pendant la course...
YO: Je pense que Philippe Gilbert est pour la suppression des oreillettes, j’ai envie de dire presque quand ça l’arrange... Il y a du pour et du contre avec l’oreillette. Moi, c’est vrai que je suis aussi pour sa suppression, mais il faut qu’à côté de ça il y ait des informations qui soient données aux coureurs à la hauteur de la course. On ne peut pas se permettre d’être dans un final de course et de ne pas avoir d’informations sur les écarts qu’il y a entre les échappés, ou savoir si ça revient derrière. Si on n’a plus le droit aux oreillettes, il faut que ce soit très, très bien réglé, même avec le dépannage. Il y a des courses où malheureusement on crève souvent, où on peut avoir des ennuis mécaniques, et il faut qu’il y ait un gros suivi de ce point de vue là.

La préparation hivernale a-t-elle été conforme à vos attentes ?
YO :Une préparation est souvent difficile, ponctuée de petits pépins de santé, de soucis psychologiques... Là, j’ai passé un hiver à peu près potable. Les conditions météorologiques n’étaient vraiment pas terribles, j’ai cru prendre du retard, mais je vois qu’en course ça a l’air d’aller. J’ai juste eu quelques petits soucis de genou, qui sont réapparus après le froid sur le Het Nieuwsblad, mais tout est rentré dans l’ordre assez rapidement.

Quels sont vos objectifs pour la suite de la saison ?
YO: Le premier objectif c’était le Het Nieuwsblad, mais il arrivait un peu tôt. Milan-San Remo était mon deuxième objectif de l’année. L’objectif, ce n’est pas des courses, mais plus une période, puisque les classiques sont situées sur quatre semaines. Il faut être présent sur cette période-là. Avec notamment le Tour des Flandres et Paris-Roubaix pour finir.

Quelle course rêvez-vous de remporter si vous deviez n’en choisir qu’une ?
YO :Je pense que j’opterais pour Milan-San Remo, mais je mettrais également le Tour des Flandres et Paris-Roubaix sur le podium.

De moins en moins de Français semblent intéressés par les classiques. Pourquoi selon vous ? Et pourquoi est-ce que ce sont des courses qui vous plaisent ?
YO :C’est vrai qu’on est assez formaté par le Tour de France, parce que c’est la course la plus médiatisée. C’est ce qui nous berce quand on est jeune, et ce sont les premières images que l’on voit du cyclisme professionnel. Maintenant, je pense qu’avec la disparition des oreillettes, les classiques sont des courses qui vont prendre de la valeur, de par le spectacle qu’elles apportent au public. Ce sont des courses où il y a des revirements de situation, où il peut se passer tout et n’importe quoi. Et puis ce sont des courses qui sont impressionnantes à voir, qui m’ont toujours fasciné. Elles correspondent à mon caractère et au type d’homme que je suis avant d’être coureur, à savoir quelqu’un d’impulsif, qui aime bien les courses d’un jour et les choses où il y a de la tension, du stress, des retournements de situation. Ce sont des courses qui m’intéressent, où tout peut se jouer à n’importe quel moment. On peut perdre la course en un rien de temps. Ce sont vraiment des courses très intéressantes.

Vous n’avez que 24 ans mais on vous attend déjà dans ces courses là. Est-ce un motif de pression supplémentaire ?
YO :Oui, ça me met une petite pression, mais je reste assez loin de ça et j’essaye de faire mon « truc » de manière linéaire, avec une progression constante, sans trop me préoccuper de ce que pensent les gens. J’essaye de me concentrer sur mon travail, de ne pas griller les étapes, pour arriver petit à petit à prendre mes repères sur les courses.

Il y a dans les rangs de la Française des Jeux un vrai spécialiste des classiques, Frédéric Guesdon. Est-ce que vous parlez beaucoup avec lui ?
YO: Oui, les classiques sont des courses où il faut arriver à maturité pour s’y exprimer et je pense que Fred Guesdon a cette maturité. Ce sont des courses qu’il connaît par coeur. C’est un réel avantage par rapport aux autres coureurs. Il essaye de nous faire partager son vécu, savoir où il faut remonter à l’avant du peloton et ne pas faire d’erreurs. Ces courses-là, on apprend en faisant des erreurs et c’est pour ça qu’on y brille lorsque l’on arrive à maturité. Lui, il les a déjà faites, il nous transmet cela, ça nous permet de gagner un peu de temps
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